Projets réalisésProjet d’appui aux micro projets des femmes et jeunes 2011-2013

L’amélioration des conditions de vie des jeunes et femmes sans emploi reste à résoudre dans les pays sous-développés où l’insuffisance des acteurs concernés reste à faire et l’inaccessibilité des services financiers par les plus pauvres reste encore une préoccupation majeure. Cette situation se pose avec beaucoup plus d’acuité quand il s’agit des groupes à haut degré de vulnérabilité.

Depuis quelques années, AJDIB intervient dans l’éducation, soutien aux aveugles et aux enfants démunis, l’environnement, le microcrédit et l’entrepreneuriat. Mais vu la situation actuelle des jeunes et en vue de lutter contre le chômage, l’emploi et la pauvreté, AJDIB a mise en place le projet d’appui aux formations et à l’entrepreneuriat des jeunes dénommé (PAFEJ) afin d’accompagner l’action du gouvernement à l’action des jeunes.

  1. Description du Projet

         I.1 Domaine d’activité

Le Secteur d’agriculture d’élevage et l’artisanal

         I.2 Intitulé

Projet  d’Appui aux  formations et l’entrepreneuriat des jeunes  

         I.3 Départements concernés

Atlantique-Littoral

         I.4 Ville concernée

Toutes les villes .

         I.5 Montant du projet

Le montant du projet est estimé à 16.626.200 F CFA.  

         I.6 Programmation

Le projet est prévu pour durer deux (02) ans : il débute au début du deuxième  2014 et prend fin en 2016.

  1. Résumé du Projet

La  création  d’un centre d’incubation et de  formation professionnelle qui permettra de recueillir  les jeunes pour leur formation dans les secteurs d’entrepreneuriats suivant : agriculture, l’élevage, l’artisanal, le tourisme, l’informatique,  la comptabilité, le secrétariat, le commerce, à travers des bourses de formations, des stages professionnels et d’emploi direct ainsi que le financement du plan d’affaire dans l’agriculture l’élevage et l’artisanat.

  • Groupes Ciblés
  • les jeunes Diplômés sans emploi ;
  • les jeunes déscolarisés à la recherche d’emploi ;
  • les femmes en recherche d’insertions ;
  • les groupements de femmes ;
  • les artisans ;
  • toutes personnes capables.
  • Objectif général

Insuffler une nouvelle dynamique en matière de formation et le leadership.

Il s’agit d’accompagner l’évolution, le développement et, ou la création de Structures de Formations Privées, professionnelles et techniques, orientées sur les métiers en tension et d’autre part, de développer les échanges et les transferts de compétences, par des partenariats et faciliter ainsi, en collaboration avec les partenaires sociaux, une meilleure insertion professionnelle et un développement personnel des groupes cibles.

  • Objectifs Spécifiques
  • développer le secteur agricole, l’élevage et l’artisanat à travers des formations ;
  • créée une centre de formation professionnelle ;
  • associé les secteurs publics et privés concernés ;
  • inciter les jeunes à la formation agricole, l’élevage et l’artisanat à travers des formations adaptées ;
  • renforcer la capacité des jeunes entrepreneurs ;
  • développer le coaching des jeunes entrepreneurs ;
  • accompagner les bénéficiaires pour l’élaboration de leur plan d’affaire ;
  • financier le plan d’affaire des bénéficiaires ;
  • Accompagné les groupements féminines à travers la modernisation de leur outils agricoles ;
  • Favoriser l’énergie renouvelable pour la productivité dans les zones urbaines et rurales ;
  • suivi des bénéficiaires.
  • Résultats attendus
  • Les partenariats permettront d’élargir et de développer leurs compétences d’intervention ;
  • Meilleurs insertion professionnelle ;
  • Un dispositif d’insertion professionnelle et de son suivi est mis en place ;
  • Un Comité Technique de suivi des formations est créé et est productif ;
  • Les formateurs maîtrisent les techniques des métiers et méthodes pédagogiques adaptées auxgroupes cibles ;
  • La conception des programmes de formation s’appuie sur l’approche par compétences ;
  • Une méthodologie de formation est définie en concertation avec le Ministère detutelle en charge de la formation et les partenaires économiques ;
  • Cette méthodologie  est  transversale  et  s’applique  à  l’analyse  des  besoins  en  formation (métiers, niveaux, pré requis…), aux contenus des programmes de formation à la définition des équipements et matériels didactiques et à la pédagogie de la forum
  • Réduit le taux d’emploi des jeunes ;
  • Les différentes phases

1ère phase (1 mois) : Communication (sur le projet) – Identification –Validation

Communication

  • Plan de communication ;
  • Création des outils et supports ;
  • Réalisation des actions (salons, plans médias…).

Identification

  • Identification des cibles bénéficiaires dans les départements concernés des besoins en formation et des métiers porteurs ;
  • Evaluation des dispositifs, diagnostics, recommandations, mesures correctives…

Validation

  • Détermination des cahiers des charges et des prés requis avec les Partenaires ;
  • Validation des conventions de partenariats.

2ème phase  : Mise en place du « concept »

3ième phase 

  • Réalisation effective du projet
  • Installation du centre de formation professionnell

4ième phase (2 mois) : Consolidation et Pérennisation

  • évaluation finale, avant la clôture du projet ;
  • Recommandations mesures correctives pour une pérennisation et un développent
  • Viabilité économique du projet

Le projet dans sa globalité est viable, parfaitement réalisable, et il correspond à des demandes et ne comporte pas de risques majeurs.

Néanmoins, son succès pourrait se heurter à une instabilité politique ou socio-économique. Toute implication doit s’inscrire dans la durée.

Les promoteurs doivent posséder un profil qui s’appuie sur une expérience managériale en agriculture et l’élevage et être sensibilisés à la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle.

III. Contexte :

  1. Contexte Général

Nous assistons, en Afrique, à une explosion des effectifs du monde scolaire depuis les années des indépendances. Cette explosion est due à la croissance démographique mais aussi au développement  et  à  une  certaine  démocratisation  du  système  éducatif.  Paradoxalement,  ces années ont vu l’exode rural, le développement exponentiel du chômage (y compris chez les diplômés). L’ensemble aboutissant à des résultats bien en deçà des objectifs.

Force est de constater que le secteur moderne ne peut absorber les demandes d’insertion  et  que  le  secteur  rural  est boudé par les jeunes. Seul  le  secteur

Informel semble pouvoir offrir actuellement des possibilités d’embauche ou d’auto emploi.

Par ailleurs, le BENIN, après avoir traversé une période économiquement difficile au début des années 90, connaît depuis plusieurs années une conjoncture économique, globalement beaucoup plus favorable. Cette tendance semble vouloir se poursuivre au cours des années à venir.

Toutefois, cette évolution est variable d’un pays à l’autre, les pays possédant des ressources agricoles et en particulier la terre, voient généralement, leur PIB évoluer plus rapidement.

Le développement économique d’un pays passe par la disponibilité de ressources humaines qualifiées en quantité suffisante. Ces qualifications doivent se traduire en compétences (savoir-faire, connaissances et comportements) en phase avec les emplois tels qu’ils sont pratiqués dans chacun des pays.

  1. La Formation

Elle permettra :

  • de promouvoir le secteur agricole, l’élevage et l’artisanat à travers une formation aux plus pauvres ;
  • d’accorder des bourses de formations aux jeunes défavoriser ;
  • d’inciter les jeunes pour la promotion d’agriculture, l’élevage et l’artisanat ;
  • œuvrer pour le développement des terres agricoles afin de créer plus de richesse ;
  • accompagner les bénéficiaires pour la mise en œuvre de leur projet.

OBJECTIF

  • promouvoir l’égalité genres dans tous  les secteurs de la vie active ;
  • La mise en place du principe de recevabilité (obligation de rendre compte)
  • l’accès foncier aux femmes
  • l’accès à l’éducation, a la santé reproductive ainsi que l’emploi décent et la déclaration de naissance dans les zones rurales. Toutes ces constatations empiriques prouvent des inégalités qu’il serait mieux de renseigner

  • Promouvoir les activités génératrices des femmes.

MISSION

réduire le taux de pauvreté,

Les temps forts en images

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